Électroconvulsivante

Editor — Carney et Geddes highlight les conseils contradictoires sur l’utilisation de la thérapie électroconvulsive par deux organismes influents, l’Institut national d’excellence clinique (NICE) et le Collège royal des psychiatres.1 Les lignes directrices NICE restreignent l’utilisation de la thérapie électroconvulsive tandis que le Collège royal plaide pour des critères d’inclusion plus larges. Les lignes directrices NICE soulignent également qu’aucun patient ne devrait être contraint à un traitement http://nizagara.org. Alors, quelle est la raison du désaccord entre NICE et le collège royal? NICE cherche délibérément à freiner l’utilisation de la thérapie électroconvulsive en raison de préoccupations non résolues concernant les effets secondaires, en particulier la perte de mémoire.2 Les études sur ses effets à long terme sur la fonction cognitive font défaut, mais dans leur revue systématique, Rose et al. Cependant, la validité de ce chiffre est discutable en raison de la mauvaise conception méthodologique des études incluses. Face à un tel manque de preuves convaincantes, l’approche de NICE a été de restreindre l’utilisation de la thérapie électroconvulsive sur le d’une part, tout en insistant sur la nécessité d’un consentement pleinement informé de l’autre. Comment cette dernière est-elle possible si nous sommes encore incertains des effets à long terme sur la mémoire? Les psychiatres devront maintenant décider quelle opinion d’expert accepter. Dans le climat médico-légal actuel, les implications d’un fonctionnement en dehors des lignes directrices du NICE sont susceptibles de l’emporter sur d’autres considérations telles que le choix du patient. Nous préconisons que le Collège royal des psychiatres et NICE se réunissent pour résoudre leurs différences et fournir des lignes directrices unifiées pour les patients et les cliniciens.