Les techniciens en pharmacie font face à des accusations pour le régime de détournement de médicaments sur ordonnance de VA Hospital

Trois employés d’une pharmacie d’Anciens Combattants Canada font face à des accusations liées à une conspiration pour voler et distribuer des médicaments sur ordonnance. Le plan a été découvert à la suite d’une enquête menée par le Bureau du ministère des Anciens Combattants de l’Inspecteur général et la DEA, selon un communiqué de presse.

 

Selon l’acte d’accusation, les trois prévenus ont participé à un programme qui consistait à commander et à détourner des médicaments d’ordonnance d’un hôpital de l’Arkansas VA pour les vendre dans la rue.

 

Technicien en pharmacie Satishkumar & ldquo; Steve & rdquo; Patel aurait commandé plus de 7 000 comprimés d’oxycodone et d’hydrocodone, 14 000 comprimés de Viagra et de Cialis, et 308 onces de prométhazine avec du sirop de codéine grâce à son accès au portail Web du fournisseur médical. Patel aurait également créé des factures de paiement frauduleuses pour couvrir le système.

 

Alisha Pagan, qui était aussi technicienne en pharmacie à l’hôpital, et Nikita Neal, étudiante stagiaire en pharmacie, ont également participé à la conspiration. Patel aurait donné les ordonnances à Pagan, qui aurait alors distribué une partie des pilules à Neal. Les drogues, qui ont une valeur marchande de plus de 160 000 $ et coûtent plus de 77 000 $ à l’AV, ont été distribuées illégalement dans la rue.

 

Patel, Pagan et Neal sont tous accusés de conspiration pour voler des médicaments et des conspirations pour distribuer de l’oxycodone et de l’hydrocodone. Patel est accusé de 4 chefs de possession supplémentaires dans l’intention de livrer de l’oxycodone, et Pagan fait face à 1 chef de la même accusation mycose de la peau.

 

S’il est reconnu coupable, les accusations sont passibles d’une peine d’emprisonnement maximale de 20 ans, d’une amende d’un million de dollars et d’une libération surveillée pouvant aller jusqu’à trois ans. De plus, une conspiration visant à voler des biens du gouvernement peut entraîner jusqu’à cinq ans de prison, une amende de 250 000 $ et une libération surveillée pouvant aller jusqu’à trois ans.