L’étude mène à un appel à la fessée

Une étude canadienne a montré que les adultes ayant déclaré être giflés ou fessés pendant leur enfance étaient deux fois plus susceptibles que ceux qui n’avaient pas de problèmes actuels d’alcoolisme ou de toxicomanie et de comportement antisocial. L’étude, publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne ( 1999; 161: 805-9), ont examiné 4888 sujets âgés de 15 à 64 ans, dont aucun n’a rapporté d’antécédents d’abus sexuel ou d’abus physique durant l’enfance, à l’exception de la fessée.Mesures comprenaient un questionnaire auto-administré avec une question sur la fréquence des la fessée pendant l’enfance, ainsi qu’un questionnaire administré par l’intervieweur pour mesurer les troubles psychiatriques.La fréquence du claquement ou de la fessée variait de “ jamais ” (20 %) et “ rarement ” (41 %) à “ parfois ” (33 %) et “ souvent ” (6 %). Ceux des deux derniers groupes présentaient des taux de troubles anxieux significativement plus élevés au cours de leur vie. Il y avait aussi une association avec la dépression majeure, mais ce n’était pas significatif.Les analyses de tendance linéaire ont montré une association significative entre la fréquence croissante de gifles ou de fessée et l’augmentation des taux de trouble psychiatrique à vie.Un éditorial Dr Murray Strauss du Family Research Laboratory, University of New Hampshire, Durham, New Hampshire, a écrit: “ Fin de la fessée est un mode de prévention primaire auquel les médecins peuvent apporter une contribution importante. ” Il a poursuivi: “ Ce ne sera pas facile, car la plupart des médecins croient, comme la plupart des patients, que la fessée est parfois nécessaire. ” Au Canada et aux États-Unis châtiments corporels des enfants par leurs parents est exempté de poursuites en vertu du code criminel. Dr Strauss dit que l’étude actuelle ajoute à la preuve montante &#x0201c, que le temps est venu de mettre fin à cette exception. ”