Prise en charge de l’enfant gravement sous-alimenté: perspective des pays en développement

Une évaluation soigneuse et un traitement et une réadaptation appropriés à l’aide de protocoles standards faciles à suivre réduisent la morbidité et la mortalité Dans les années 90, le nombre d’enfants à 149 millions.1 L’incidence de la malnutrition sévère a également diminué mais, malgré cela, la malnutrition sévère reste un problème important (fig11). (2,3) En Inde, par exemple, 2,8% des enfants de moins de 5 ans sont gravement atteints. .3 La malnutrition est un facteur qui contribue à près de 60% des décès d’enfants pour lesquels les maladies infectieuses sont une cause sous-jacente.4 La malnutrition est également associée à un risque accru de décès chez les enfants diarrhéiques et d’infections aiguës des voies respiratoires inférieures. Figure 1Pourcentage d’enfants sous-alimentés en Inde pendant les années 1990. Enquête nationale sur la santé de la famille (NFHS &#x0003d) Les taux de décès causés par la malnutrition sévère ont peu changé au cours des dernières décennies dans les hôpitaux des pays en développement (médiane 23,5 &#x00025, pendant les années 1990) parce que la malnutrition a été mal gérée6. Des études récentes du Bangladesh et du Brésil, cependant, ont rapporté une baisse substantielle dans le cas mortel après l’adoption de nouveaux protocoles de traitement par les hôpitaux.7,8 Cette revue décrit les nouveaux schémas thérapeutiques qui ont été introduits et les preuves qui justifient leur utilisation.9 Résumé des conclusionsLes taux élevés de létalité chez les enfants souffrant de malnutrition sévère peuvent être considérablement réduits en adopter des protocoles de traitement standardisésEnfants ayant un poids inférieur à 70 % de la médiane du Centre national de la statistique de la santé, l’œdème bipède ou l’émaciation sévère visible doit être hospitalisé pour stabilisation initiale et de préférence jusqu’à guérison complète tendinite. Chez les enfants sévèrement malnutris souffrant de diarrhée, les liquides intraveineux doivent être réservés aux patients présentant des signes de choc. Les enfants souffrant de malnutrition sévère doivent recevoir une solution de sels de réhydratation orale avec une concentration plus faible en sodium et une concentration en potassium supérieure à la solution standard de réhydratation de l’OMS. Prévention et traitement rapide de l’hypoglycémie et de l’hypothermie tolérance) de vitamines, de potassium, de magnésium, de zinc, de cuivre, de sélénium et d’iode. Le fer ne doit être administré qu’après le retour de l’appétit. Pendant la première semaine de traitement, il faut administrer seulement 330-420 kJ / kg d’énergie et 1-1,5 g / kg de protéines pour éviter le stress métabolique. progressivement augmenté à 630-920 kJ / kg / jour et 4-5 g / kg / jour, respectivement, pour atteindre un gain de poids de > 10 g / kg / jour jusqu’à la récupération